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Accueil > Archives > Volume 4 - N° 37 - Octobre 2010

++ Index Pratiques en Ophtalmologie 2010

SOMMAIRE Volume 4 - N° 37 - Octobre 2010

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Volume 4 - N° 37 - Octobre 2010
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.206

    Actualités

  • p.207

    Mise au point
    Le rétinoblastome

    Avec un cas sur 15 000 naissances, le rétinoblastome est la tumeur maligne intraoculaire la plus fréquente de l’enfant. Le rétinoblastome héréditaire constitue un syndrome de prédisposition génétique au cancer. Les signes cliniques les plus fréquemment rencontrés sont la leucocorie et le strabisme. L’examen du fond d’oeil permet le diagnostic, l’échographie, le scanner et l’IRM pouvant y contribuer. La prise en charge des patients doit prendre en compte le potentiel visuel, la nature possiblement héréditaire de l’affection et le risque vital. Une énucléation est souvent nécessaire en cas de forme unilatérale, un traitement adjuvant étant indiqué en fonction des facteurs de risque histologiques. Un traitement conservateur pour au moins un oeil est possible dans la plupart des formes bilatérales : thermochimiothérapie, cryothérapie, laser (thermothérapie), curiethérapie par disque d’iode. On tente de limiter les indications de radiothérapie externe aux grosses tumeurs avec essaimage vitréen ou aux rechutes, en raison des effets tardifs dont les sarcomes secondaires. Un suivi à long terme et une information précoce des patients et de leur famille concernant les risques de transmission et de tumeurs secondaires est nécessaire.
  • p.214

    Les 12es rencontres de neurologies

  • p.215

    Dossier

    Chirurgie de la cataracte et autres pathologies oculaires - 1re partie

    >> Lire le dossier en entier

    • p.215

      Introduction

      Les progrès de la chirurgie de la cataracte permettent désormais un risque infime de complications per opératoires et d’optimiser la précision de la réfraction postopératoire. Cependant il est encore possible d’en diminuer le taux de complications infectieuses, le risque d’inflammation postopératoire peut être prévenu chez les sujets prédisposés, les risques d’aggravation ou de décompensations de pathologie maculaire peuvent être traités préventivement. De plus, il faut tenir compte des pathologies cornéennes et rétiniennes et d’éventuels antécédents de chirurgie réfractive pour choisir au mieux les implants et minimiser les risques de complications postopératoires. Enfin, les rares oedèmes postopératoires peuvent être le plus souvent traités efficacement.
    • p.216

      1. Chirurgie de la cataracte Pour une antibioprophylaxie systématique

      L’endophtalmie postopératoire reste la complication la plus redoutée des ophtalmologistes. Son incidence varie entre 0,04 % et 0,32 % des chirurgies programmées de la cataracte (1). Dans la plupart des cas, les micro-organismes proviennent de la flore conjonctivale du patient et sont introduits dans l’oeil au cours de la chirurgie, véhiculés par le liquide d’irrigation ou par adhésion à l’implant intraoculaire (2). Afin de diminuer la fréquence de l’endophtalmie, il est essentiel de réduire la contamination bactérienne de la chambre antérieure mais aussi de détruire les germes qui y persisteront en fin d’intervention. Jusqu’à présent, seule la povidone iodée à 5 % (Bétadine®) s’est montrée efficace en diminuant drastiquement la population bactérienne conjonctivale du patient (3). L’antibioprophylaxie, bien que controversée, constitue une nouvelle stratégie à optimiser.
    • p.220

      2. Cataracte et rétine Quel bilan ? Que rechercher ? Que traiter ?

      Depuis les progrès de la chirurgie de la cataracte permettant un taux de complications infime, le pronostic visuel postopératoire dépend essentiellement des fonctions maculaires du patient. L’examen du fond d’oeil complété éventuellement d’un OCT permet de diagnostiquer en préopératoire des pathologies rétiniennes préexistantes cicatricielles ou susceptibles d’aggravation en postopératoire. Il est ensuite possible d’informer d’un pronostic visuel réservé et d’autre part de traiter préventivement d’éventuelles complications maculaires évolutives
    • p.225

      3. Cataracte et uvéites Principes de prise en charge

      La survenue d’une cataracte chez les patients atteints d’uvéite peut avoir une double origine, liée d’une part à l’inflammation intraoculaire elle-même, mais aussi aux corticoïdes utilisés pour la traiter (cataracte cortico-induite). Parmi ces deux facteurs, l’inflammation non contrôlée est le plus cataractogène. Toutes causes d’uvéites confondues, la cataracte est une complication retrouvée dans 30 à 40 % des cas selon les séries (1). Cependant cette valeur est à nuancer selon le type d’uvéite : complication majeure des uvéites antérieures aiguës récidivantes ou chroniques (l’arthrite juvénile idiopathique au premier plan, hautement cataractogène (2)), l’opacification cristallinienne n’est que faiblement liée aux formes postérieures d’inflammation. Au cours de la cyclite hétérochromique de Fuchs, la présence précoce d’opacités cristalliniennes constitue un critère diagnostique. La chirurgie de la cataracte chez les patients atteints d’uvéite est désormais de bon pronostic grâce à l’amélioration des techniques opératoires, de moins en moins traumatisantes (extraction extra-capsulaire par phacoémulsification comme technique de référence, mini- et micro-incisions, temps opératoire considérablement réduit) et à un contrôle optimal de l’inflammation dans les temps pré- et postopératoires. Ce seront les trois points-clefs de la prise en charge d’une cataracte dans un contexte d’uvéite.
  • p.219

    Agenda

  • p.224

    Bulletin d'abonnement

  • p.230

    Profession
    Le site internet de l’AFSSAPS

    Créée par la loi du 1er juillet 1998, l’Afssaps a pour mission principale d’évaluer les bénéfices et les risques liés à l’utilisation des produits de santé (médicaments, matières premières, dispositifs médicaux, produits biologiques d’origine humaine, produits cosmétiques, de tatouage…). Comment accéder facilement aux informations fournies par l’Afssaps ? Comment se créer une alerte pour ne recevoir que les informations qui vous intéressent ? Ce tutoriel vous aidera à vous familiariser avec la navigation sur le site Internet de l’Afssaps, www.afssaps.fr.
  • p.234

    Enquete de satisfaction

  • p.235

    Cote cornee...
    Cas clinique

    Une femme de 55 ans consulte pour brûlures oculaires et impression de grain de sable depuis 6 mois. La patiente ne présente pas d’antécédents médicaux et ne prend aucun traitement systémique. Localement, Madame F. s’automédique à l’aide de produits conseils achetés chez son pharmacien.
  • p.236

    Rendez-vous de l'industrie

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