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++ Index Pratiques en Ophtalmologie 2010
SOMMAIRE Volume 4 - N° 37 - Octobre 2010
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Directeur de la Publication : Dr Antoine Lolivier
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Rédacteur en chef : Dr Pierre-Vincent Jacomet
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lecture complète du numéro en ligne
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p.206
Actualités
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p.207
Mise au point
Le rétinoblastome
Avec un cas sur 15 000 naissances,
le rétinoblastome est la tumeur maligne
intraoculaire la plus fréquente
de l’enfant. Le rétinoblastome héréditaire
constitue un syndrome de
prédisposition génétique au cancer.
Les signes cliniques les plus fréquemment
rencontrés sont la leucocorie
et le strabisme. L’examen
du fond d’oeil permet le diagnostic,
l’échographie, le scanner et l’IRM
pouvant y contribuer. La prise en
charge des patients doit prendre en
compte le potentiel visuel, la nature
possiblement héréditaire de l’affection
et le risque vital. Une énucléation
est souvent nécessaire en cas
de forme unilatérale, un traitement
adjuvant étant indiqué en fonction
des facteurs de risque histologiques.
Un traitement conservateur
pour au moins un oeil est possible
dans la plupart des formes bilatérales
: thermochimiothérapie, cryothérapie,
laser (thermothérapie),
curiethérapie par disque d’iode. On
tente de limiter les indications de
radiothérapie externe aux grosses
tumeurs avec essaimage vitréen ou
aux rechutes, en raison des effets
tardifs dont les sarcomes secondaires.
Un suivi à long terme et une
information précoce des patients
et de leur famille concernant les
risques de transmission et de tumeurs
secondaires est nécessaire.
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p.214
Les 12es rencontres de neurologies
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p.215
Dossier
Chirurgie de la cataracte et autres pathologies oculaires - 1re partie
>> Lire le dossier en entier
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p.215
Introduction
Les progrès de la chirurgie de la cataracte permettent
désormais un risque infime de complications
per opératoires et d’optimiser la précision de
la réfraction postopératoire. Cependant il est encore
possible d’en diminuer le taux de complications infectieuses,
le risque d’inflammation postopératoire peut
être prévenu chez les sujets prédisposés, les risques
d’aggravation ou de décompensations de pathologie
maculaire peuvent être traités préventivement. De
plus, il faut tenir compte des pathologies cornéennes
et rétiniennes et d’éventuels antécédents de chirurgie
réfractive pour choisir au mieux les implants et minimiser
les risques de complications postopératoires. Enfin,
les rares oedèmes postopératoires peuvent être le plus
souvent traités efficacement.
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p.216
1. Chirurgie de la cataracte Pour une antibioprophylaxie systématique
L’endophtalmie postopératoire reste la complication la plus redoutée des ophtalmologistes.
Son incidence varie entre 0,04 % et 0,32 % des chirurgies programmées de la cataracte (1).
Dans la plupart des cas, les micro-organismes proviennent de la flore conjonctivale du patient
et sont introduits dans l’oeil au cours de la chirurgie, véhiculés par le liquide d’irrigation ou par
adhésion à l’implant intraoculaire (2). Afin de diminuer la fréquence de l’endophtalmie, il est essentiel
de réduire la contamination bactérienne de la chambre antérieure mais aussi de détruire
les germes qui y persisteront en fin d’intervention. Jusqu’à présent, seule la povidone iodée à
5 % (Bétadine®) s’est montrée efficace en diminuant drastiquement la population bactérienne
conjonctivale du patient (3). L’antibioprophylaxie, bien que controversée, constitue une nouvelle
stratégie à optimiser.
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p.220
2. Cataracte et rétine Quel bilan ? Que rechercher ? Que traiter ?
Depuis les progrès de la chirurgie
de la cataracte permettant un taux
de complications infime, le pronostic
visuel postopératoire dépend essentiellement
des fonctions maculaires
du patient. L’examen du fond
d’oeil complété éventuellement d’un
OCT permet de diagnostiquer en
préopératoire des pathologies rétiniennes
préexistantes cicatricielles
ou susceptibles d’aggravation en
postopératoire. Il est ensuite possible
d’informer d’un pronostic visuel
réservé et d’autre part de traiter
préventivement d’éventuelles complications
maculaires évolutives
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p.225
3. Cataracte et uvéites Principes de prise en charge
La survenue d’une cataracte chez les patients atteints d’uvéite peut avoir une
double origine, liée d’une part à l’inflammation intraoculaire elle-même, mais
aussi aux corticoïdes utilisés pour la traiter (cataracte cortico-induite). Parmi ces
deux facteurs, l’inflammation non contrôlée est le plus cataractogène.
Toutes causes d’uvéites confondues, la cataracte est une complication retrouvée
dans 30 à 40 % des cas selon les séries (1). Cependant cette valeur est à
nuancer selon le type d’uvéite : complication majeure des uvéites antérieures
aiguës récidivantes ou chroniques (l’arthrite juvénile idiopathique au premier
plan, hautement cataractogène (2)), l’opacification cristallinienne n’est que faiblement
liée aux formes postérieures d’inflammation. Au cours de la cyclite hétérochromique
de Fuchs, la présence précoce d’opacités cristalliniennes constitue
un critère diagnostique.
La chirurgie de la cataracte chez les patients atteints d’uvéite est désormais
de bon pronostic grâce à l’amélioration des techniques opératoires, de moins
en moins traumatisantes (extraction extra-capsulaire par phacoémulsification
comme technique de référence, mini- et micro-incisions, temps opératoire
considérablement réduit) et à un contrôle optimal de l’inflammation dans les
temps pré- et postopératoires.
Ce seront les trois points-clefs de la prise en charge d’une cataracte dans un
contexte d’uvéite.
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p.219
Agenda
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p.224
Bulletin d'abonnement
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p.230
Profession
Le site internet de l’AFSSAPS
Créée par la loi du 1er juillet 1998, l’Afssaps a pour mission principale d’évaluer les bénéfices
et les risques liés à l’utilisation des produits de santé (médicaments, matières premières, dispositifs
médicaux, produits biologiques d’origine humaine, produits cosmétiques, de tatouage…).
Comment accéder facilement aux informations fournies par l’Afssaps ? Comment se créer une
alerte pour ne recevoir que les informations qui vous intéressent ?
Ce tutoriel vous aidera à vous familiariser avec la navigation sur le site Internet de l’Afssaps,
www.afssaps.fr.
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p.234
Enquete de satisfaction
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p.235
Cote cornee...
Cas clinique
Une femme de 55 ans consulte pour
brûlures oculaires et impression de
grain de sable depuis 6 mois. La
patiente ne présente pas d’antécédents
médicaux et ne prend aucun
traitement systémique. Localement,
Madame F. s’automédique à l’aide
de produits conseils achetés chez
son pharmacien.
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p.236
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