Accueil > Archives > Volume 5 - N° 44 - Mai 2011
++ Index Pratiques en Ophtalmologie 2011
SOMMAIRE Volume 5 - N° 44 - Mai 2011
-
Directeur de la Publication : Dr Antoine Lolivier
-
Rédacteur en chef : Dr Pierre-Vincent Jacomet
++ Voir l'Ours entier
-
p.110
Actualités
-
p.112
Bulletin d'abonnement
-
p.113
Dossier
LES PARALYSIES OCULOMOTRICES
>> Lire le dossier en entier
-
p.113
Résumé
-
p.114
1. Les paralysies oculomotrices
Pathologie de l’enfant ou de l’adulte, congénitale ou acquise, le diagnostic d’une paralysie oculomotrice (POM) impose sa prise en charge rapide.
Il faut souligner l’importance de l’examen clinique soigneux, qui permet de faire le diagnostic positif, d’apprécier son importance, son retentissement, son étiologie et donc d’orienter la stratégie des examens complémentaires. L’examen orthoptique en est le complément indispensable.
-
p.118
2. Les paralysies de la IIIe paire crânienne
La troisième paire crânienne (IIIe) innerve les muscles droit supérieur (DS), releveur de la paupière supérieure (RPS), droit médial (DM), droit inférieur (DI), oblique inférieur (OI), et le sphincter irien. La paralysie de la troisième paire crânienne est la plus fréquente des paralysies oculomotrices après la paralysie de la sixième paire crânienne. L’anamnèse et l’examen clinique initial permettent le plus souvent de faire le diagnostic positif, d’orienter les examens complémentaires et de déterminer leur éventuelle urgence en fonction des étiologies supposées.
-
p.123
3. La paralysie de la IVe paire crânienne
Le muscle oblique supérieur est le seul muscle innervé par le nerf trochléaire. C’est un muscle abaisseur et incyclotorteur, son champ d’action maximale s’exerçant dans le regard en bas et en dedans. Sa paralysie entraîne des conséquences variables d’un patient à l’autre, restant longtemps insidieuse dans les formes congénitales ou, au contraire, ayant une expression bruyante dans les formes acquises. Elle est souvent révélée par une diplopie, un torticolis ou une hypertropie. Lorsqu’elle est nécessaire, sa prise en charge chirurgicale donne d’excellents résultats, permettant d’obtenir une zone de vision simple dans les principaux champs du regard.
-
p.125
4. La paralysie du nerf abducens
La paralysie du nerf abducens (VI) est la plus fréquente des paralysies oculomotrices. Le VI innerve un seul muscle oculomoteur : le droit latéral. La paralysie du VI entraîne un déficit ou une paralysie de l’abduction, à l’origine d’une diplopie binoculaire horizontale. Les étiologies sont variées et nécessitent un bilan orienté. Le pronostic dépend de l’étiologie, mais est bien souvent favorable, avec une grande majorité de récupération spontanée.
-
p.117
Petites annonces
-
p.128
Mise au point
Toxine botulique
D’abord proposée par Alan Scott en 1978 pour le traitement du strabisme puis dans les pathologies spasmodiques comme le blépharospasme, la toxine botulique a connu une évolution exponentielle de ses indications grâce à son innocuité et à la sécurité de son utilisation.
-
p.131
Echos des congrès
Retour sur le Symposium de l’ASCRS* à San Diego
Du 25 au 29 mars 2011, la ville californienne a accueilli le congrès annuel de l’American Society of Cataract and Refractive Surgery. Au programme, toute une reflexion sur la chirurgie ophtalmique, et deux journées consacrées à la cornée et au glaucome.
-
p.133
Rendez-vous de l'industrie
Tous les Magazines parus
Les archives sont actuellement incomplètes et seront complétées prochainement...
Archives 2012
Archives 2011
Archives 2010
Archives 2009
Archives 2008